Bien sûr, les peinturlupettes donnent matière à penser et sont prétextes à une foule de questions dont "Mais comment, comment, donner du relief aux peinturlupettes qui sont plates, toutes plates ?"
Voici la réponse du jour :
Au commencement du tout début de la première étape de la peinturlupette, rien ne change : tracé des crayonnés sur la toile, peinturlupettage du fond.
A partir de la deuxième étape, tout change, l'activité prenant alors les couleurs des coulisses d'un repas de fête des mères (ou des pères, c'est pareil) : préchauffage du four, modelage de la pâte, préparation du papier sulfurisé, dépose des CHOSES sur le papier, enfournage, cuisson, défournage. Pffffiou ...
La troisième étape est une étape très très très compliquée car il faut peindre LES CHOSES qui ont refroidi et ça, c'est pas facile du tout parce qu'elles sont toutes petites les choses et que sans outil (mais lequel utiliser ???) avec juste un pinceau et des gros doigts, c'est très acrobatique. Quelques choses sont tombées, d'autres ont glissé et il a fallu les repeinturlupetter toutes entières. Bon. Ca a fini par être fini et on est arrivé à la ??? à la ??? Ouiii ! ...
... Quatrième étape. Qui ne ressemble toujours ni à la quatrième étape des peinturlupettes de d'habitude ni davantage à la deuxième étape et alors encore moins à la troisième .... Ouh la la, que c'est compliqué ... : il faut placer LES CHOSES à la place où il était prévu qu'elles soient placées, au centre du tracé à l'encre de Chine, en tombant pile au milieu pour ne pas faire baver le trait d'encre. Bon là, un peu de déception car on ne voit pas toujours le cerne noir mais finalement, maintenant, avec le recul, ce n'est pas si important que ça, donc tout va bien.
Et enfin, cinquième puis sixième étapes de la peinturlupette qui sont, vous l'avez deviné ... identiques à la deuxième et à la troisième étapes d'une peinturlupette traditionnelle